Les turbines à combustion

Par Ari

L’utilisation de ces installations lors des besoins d’extrême pointe (centaine d’heures par an) entraîne un emploi simplifié de ces turbines en cycle ouvert ou ‘cycle simple’ (pas de récupération des gaz d’échappement).

Les infrastructures et le génie civil nécessaires sont réduits, ce qui a permis une exécution chantier de seulement 18 mois. Tous les modules (turbine, alternateur, auxiliaires…) ont été acheminés sous formes de packages compacts et complets qu’il a suffit d’assembler, d’essayer, et de raccorder au réseau électrique.

Le procédé est simple, et peut être comparé au fonctionnement d’un turboréacteur d’avion dont l’arbre serait accouplé à un alternateur afin de produire l’électricité. L’avantage décisif au choix de ce type de technologie est le temps réduit au démarrage, sa fiabilité, ainsi que ses périodicités de maintenance.

20 minutes peuvent suffire pour mettre à disposition sur le réseau 250Mw supplémentaires, là où une chaudière charbon classique équivalente pourrait prendre plusieurs jours… Le gestionnaire du réseau électrique dispose ainsi d’un moyen lui permettant de moduler facilement la capacité de production pour s’adapter aux variations de la consommation, généralement aux heures de pointes, lors des périodes hivernales.